marine ocean logo

Marine Nationale

Un nouve au pacha pour la Force d’action navale

C’est sur la plate-forme hélicoptère de la frégate de défense aérienne Forbin que s’est déroulé la prise de commandement du vice-amiral d’escadre Xavier Magne devenu, le 8 septembre dernier, commandant de la Force d’action navale (Alfan).

Le contre-amiral Frédéric Jubelin a succédé au vice-amiral d’escadre Xavier Magne au poste de sous-chef d’état-major « Opérations aéronavales » à l’état-major de la Marine. Il occupait, depuis juin 2009, le poste d’adjoint organique de l’amiral commandant la force d’action navale (Alfan).

Transmetteur de spécialité, l’amiral Jubelin a commandé le batral La Grandière (1992), le TCD Ouragan (1999-2001) et le bâtiment de projection et de commandement Mistral (2004-2006) dont il a suivi la fin de la construction, les essais industriels puis militaires jusqu’à sa première mission opérationnelle à l’été 2006, lors de l’opération Baliste au Liban. Il avait également participé, en 1995 à bord de la frégate Jean Bart, au conflit en ex-Yougoslavie.

De 2006 à 2008, il a été directeur des systèmes d’information de la Marine à Toulon. L’amiral Jubelin a également occupé les fonctions d’attaché naval en Italie (2001-2003) où il avait déjà suivi, à titre d’officier d’échange, plusieurs formations supérieures.

La Marine nationale dans la lutte contre l’immigration illégale

La Marine nationale est de plus en plus sollicitée, au titre de l’action de l’Etat en mer, par la lutte contre l’immigration illégale. Elle évolue dans un environnement très complexe sur le plan juridique qui rend aléatoires les résultats des dispositifs mis en place. Explication.

Le troisième sous-marin nucléaire d’attaque de type Barracuda - sur les six prévus pour remplacer les SNA de type Rubis à compter de 2017 - portera le nom de Tourville.

Dans une interview à paraître dans la prochaine revue Marine & Océans (août 2011) consacrée aux missions des SNA, le capitaine de vaisseau Hervé Le Gall, commandant l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque basée à Toulon, présente ainsi les principales caractéristiques des futurs SNA : « Le Barracuda est deux fois plus gros, 5 100 tonnes, (NDLR : que les SNA de type Rubis actuellement en service). Il peut mettre en œuvre des commandos tout en restant en immersion et lancer des missiles de croisière. Sa mise en œuvre est beaucoup plus automatisée ce qui a permis de réduire l'équipage (NDLR : 60 personnes contre 70 pour les SNA actuels). Elle est aussi plus centralisée avec un poste de conduite propulsion situé sur l'avant, à proximité du central opérations. Enfin, le système de combat sera identique avec celui des SNLE M51, ce qui va faciliter le maintien en condition opérationnelle et la formation du personnel ». Les deux premiers Barracuda de la série porteront, eux, les noms de Suffren et de Duguay-Trouin.

L'aéronautique navale française

Avec son groupe aérien embarqué, ses avions de patrouille maritime et ses hélicoptères, l’aéronautique navale permet à la France de tenir son rang de puissance globale aux quatre coins du monde. Non toutefois sans difficultés. Explications.

Image de synthèse du sous-marin Barracuda

L'amiral Forissier, chef d'état-major de la Marine nationale - qui sera remplacé en août 2011 par l'amiral Rogel - a  maintes fois rappelé l'enjeu, crucial, que représente la relève des sous-marins nucléaires d’attaque de la classe Rubis par les SNA de la classe Barracuda. «Le pari est raisonnable mais nous n’avons pas toutes les garanties qu’il sera gagné», a-t-il précisé. Présentation d’un programme majeur dont dépend en partie la permanence de la dissuasion nucléaire à la mer.

le porte-avions Charles de Gaulle en mission sur «l’arc de crise»

Le porte-avions Charles de Gaulle est en mer jusqu’en avril 2011 dans le cadre de la mission Agapanthe 2010. Dans une lettre envoyée de mer d’Arabie, son pacha, le capitaine de vaisseau Jean-Philippe Rolland rappelle ce que représente cet outil unique dont dispose la France et la manière dont il fonctionne.

La base de l’Ile Longue

L’Ile Longue, la base de la Force océanique stratégique (FOST), a fêté fin décembre 2010 ses quarante ans d’existence. Située dans le Finistère, sur une décision du général de Gaulle, elle constitue le coeur de la dissuasion nucléaire française. Et la marque d’une forme aboutie d’excellence. Explications.

le SNLE-NG Le Terrible est le plus récent des SNLE français

La Force océanique stratégique (FOST) constitue la principale composante des forces nucléaires stratégiques françaises. La permanence d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) à la mer, de deux si nécessaire, garantit à la France la possibilité d’exécuter à tout moment une frappe nucléaire de riposte. À la mer, le SNLE est une base stratégique entièrement autonome qui reste non-localisée tout au long de sa patrouille. Chaque sous-marin est aujourd’hui équipé de seize missiles, dotés chacun de six têtes nucléaires.

La France dévoile sa première Fremm

L’Aquitaine, première d’une série de onze frégates européennes multi-missions (Fremm), a été officiellement présentée le 4 mai, à Lorient, en présence du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy. Programme naval structurant pour la France – que ce soit pour son industrie nationale, dans le cadre de futurs regroupements des industries de défense européennes ou dans la perspective de contrats à l’exportation – le projet Fremm se déroule désormais conformément aux objectifs fixés par le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale. Bâtiments furtifs, polyvalents, endurants, fortement automatisés et conduits par un équipage réduit de moitié, les Fremm représentent un saut capacitaire majeur pour la Marine nationale.