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Marines du Monde

Les otaries et les dauphins utilisés par la marine américaine, dans le cadre d'un projet développé à partir du début des années soixante, devraient être progressivement mis à la retraite, à partir de 2017, remplacés par des robots. 

Depuis plus de cinquante ans, des dauphins et des otaries ont été dressés à protéger des ports ou des navires, à effectuer des missions de secours, à détecter des mines, à récupérer certains objets, et ont été déployés sur de nombreux théâtres d'opération, du Vietnam à l'Irak. 

La formation et l'entretien de ces animaux, doués d'intelligence et ayant démontré de grandes facultés d'adaptation en situation de combat, n'en demeurent pas moins coûteuse. 

Leur remplacement par des robots permettrait de réaliser des économies avec la disparition de la phase d'apprentissage, tout en offrant une bonne fiabilité et disponibilité.

Présenté récemment, le robot appelé à les remplacer, baptisé Knifefish, a la forme d'une torpille dont l'autonomie (16 heures) permettra une immersion plus longue que celle des mamifères.

Équipé d'un sonar, Knifefish permettra de repérer des mines sous-marines et pourra être épaulé dans sa tâche par d'autres robots.

Si les dauphins et les otaries s'apprêtent ainsi à prendre leur retraite, les hommes (grenouilles) seront, eux, toujours nécessaires aux opérations de déminage et à d'autres manipulations complexes.

La Marine américaine a toutefois annoncé que tous les mammifères ne seraient pas démobilisés d'ici 2017, d'autres projets pouvant avoir recours à leurs services d'ici là.

Source www.generation-nt.com


Industrie de défense

La France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie et la Pologne ont tenté, le 15 novembre dernier, de relancer l'Europe de la défense dans un contexte de restrictions budgétaires dans l'Union européenne.

Les ministres des Affaires étrangères et de la défense de ces cinq grands pays de l'UE se sont réunis à Paris pour "promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense", selon un communiqué commun.

Cette réunion intervient en amont d'un Conseil européen qui doit examiner ce dossier en 2013 et définir les priorités stratégiques, notamment pour renforcer la compétitivité de l'industrie de défense européenne.

Elle intervient aussi après l'échec de la fusion entre EADS et le britannique BAE Systems, qui a illustré l'incapacité des Etats à mettre en musique une consolidation qu'ils appellent de leurs voeux depuis plusieurs années.

"Notre initiative a une double volonté, d'abord s'inscrire dans un calendrier (...) et créer un mouvement, créer un entrain qui est ouvert à tous", a déclaré à la presse le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

Pour le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, les contraintes budgétaires liées à la crise "obligent, dans l'intérêt des contribuables, de veiller à avoir davantage d'Europe."

Une nécessité qui émane également, selon lui, du recentrage de la défense des Etats-Unis vers l'Asie, sur fond d'émergence de la Chine comme grande puissance militaire.

Interrogé sur l'absence de la Grande-Bretagne, seule puissance nucléaire d'Europe avec la France, et l'un des deux plus gros budgets de défense, Laurent Fabius a souligné que le texte, adopté le 15 novembre par les "Cinq", allait être envoyé au président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

"Le texte que nous avons mis au point est ouvert à l'ensemble de nos autres collègues, et singulièrement à la Grande-Bretagne, dont chacun sait à quel point elle est importante en matière de défense", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

Paris cherche à élargir sa coopération militaire à d'autres pays européens, dont l'Allemagne, plutôt que de la limiter à l'axe franco-britannique privilégié par Nicolas Sarkozy.

"Ce n'est pas ou les uns ou les autres, c'est et les uns et les autres", a déclaré Laurent Fabius.

Source www.zonebourse.com


Industrie de défense

DCNS a livré à la Marine royale norvégienne le cinquième patrouilleur rapide P965-Gnist dans le cadre du programme baptisé SKJOLD qui comporte cinq unités de ce type. Le programme SKJOLD est piloté par un consortium regroupant DCNS, qui intervient en qualité de co-fournisseur et d'autorité de conception du système de combat, et deux contractants locaux, le chantier naval UMOE Mandal et la société Kongsberg Defence & Aerospace.  

Les patrouilleurs rapides (Fast Patrol Boats) SKJOLD sont conçus spécifiquement pour assurer des missions de sécurité en zones littorales. Le système de combat est adapté pour répondre aux exigences particulières de cet environnement et à celles d'un équipage réduit. Les systèmes de communication et les suites de senseurs sont entièrement compatibles avec les opérations navales internationales de type OTAN. Les capacités de communication des navires seront en outre modernisées avec l'apport d'un système de communications par satellite à l'état de l'art.

Avec une longueur d'environ 50 mètres, les patrouilleurs rapides de la classe SKJOLD sont fortement armés pour des navires de cette catégorie. Le système de combat comprend huit missiles anti-navires et un canon de 76 mm pouvant engager simultanément plusieurs objectifs, à une portée supérieure à 12 km.

Le P961-Storm, premier navire de cette classe, a été remis à la Marine norvégienne en septembre 2010. La seconde unité, le P962-Skudd, a été livrée en octobre 2010 et la troisième, le P963-Steil, en juin 2011. Le P964-Gnist, quatrième patrouilleur, a été livré en mars 2012.

Le NDLO, l'organisme norvégien de logistique militaire, a récemment attribué un contrat supplémentaire à DCNS, pour le support technique de suivi du système de gestion du combat SENIT 2000 qui équipe les navires SKJOLD.

Le succès du programme SKJOLD est le résultat d'un partenariat de longue date entre DCNS et ses partenaires norvégiens, le groupe français ayant été le maître d'oeuvre de la modernisation des quatorze patrouilleurs norvégiens de classe HAUK effectuée entre 1997 et 2004.


Marines du Monde

Les bâtiments du groupe permanent de guerre des mines de l'OTAN feront escale au Havre, du 16 au 19 novembre 2012, en conclusion d'une opération de recherche et de destruction d'engins explosifs historiques menée depuis 10 jours au large de la baie de Somme.

Les bâtiments, amarrés aux quais du Cameroun et de Guinée, seront ouverts au public les samedi 17 et dimanche 18 novembre, de 14h à 17h. Seront en escale, le bâtiment de soutien et de commandement Godetia (Belgique), les chasseurs de mines Narcis (Belgique), Fulda (Allemagne) et Sakala (Estonie). Le chasseur de mines tripartite (CMT) français Eridan, appelé sur une autre mission, ne participera pas à cette escale.

Tous ces batiments ont participé à l'effort d'assainissement des fonds marins et de sécurisation des activités maritimes fourni tout au long de l'année par les plongeurs démineurs et les chasseurs de mines, notamment de la Marine nationale française, en mer et sur l'estran.

Source: Marine nationale


Economie maritime

Auteurs de films documentaires dont « Nom de code : Poilus d'Alaska » récemment diffusé sur Arte, Michael Pitiot et Daniel Duhand préparent un nouveau documentaire de 52' sur le naufrage du paquebot Afrique.

Ce bateau, qui avait quitté Bordeaux pour rejoindre le Sénégal, a coulé dans le nuit du 12 au 13 janvier 1920 entre l'île de Ré et Les Sables d'Olonne. Sur les 599 personnes présentes à bord, seules 36 ont survécu.

Michael Pitiot et Daniel Duhand recherchent les descendants des familles des naufragés, ainsi que des témoignages ou des documents sur cette tragédie.

La liste de l'équipage et des passagers est consultable sur www.memoiresdelafrique.fr

Pour tout contact avec les auteurs :


Economie maritime

La France participe depuis le 1er novembre 2012, et jusqu'au 18 novembre, dans le Pacifique, à une opération annuelle de surveillance et de police des pêches baptisée Kurukuru.

Pilotée depuis le centre opérationnel du Forum Fisheries Agency (FFA) basé à Honiara sur l'île de Guadalcanal (îles Salomon), l'opération Kurukuru mobilise de nombreux pays iliens du Pacifique sud (PICs) sur un théâtre vaste comme deux fois l'Europe avec la mobilisation de sept patrouilleurs intégrés au dispositif global.

L'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et la France lui apportent leur soutien avec des moyens navals ou aéronavals. La France a engagé des moyens maritimes des Forces Armées en Nouvelle Calédonie (FANC) et des Forces Armées en Polynésie Française (FAPF), avec notamment la frégate de surveillance Prairial, les patrouilleurs La Glorieuse et Arago ainsi que deux Gardian. Un officier des FANC est également inséré dans l'état-major de conduite.

Organisée en collaboration avec la Western and Central Pacific Commission (WCPFC), organisation chargée de la gestion durable de la ressource halieutique dans le Pacifique occidental et central, cette opération vise à lutter contre les pêcheurs en situation illégale, non reportés ou dépassant leurs quotas. La maîtrise de l'activité de pêche est en effet cruciale dans une région où l'économie s'avère très dépendante de cette filière.

Conduite depuis 2005, le succès de cette surveillance et de ces contrôles ne se mesure pas uniquement par le nombre de navires appréhendés mais aussi par la diminution tout au long de l'année du nombre de navires en situation irrégulière qui laisse penser que cette opération a un effet dissuasif durable.

La participation des moyens français positionne la France comme un acteur régional important. Elle permet de renforcer les liens avec l'agence des pêches du Forum des îles du Pacifique, facilitant l'accès aux informations sur l'activité de pêche dans cet immense espace océanique.


Découverte

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Marines du Monde

Lu sur www.lanouvellerepublique.fr

Sept membres de cette unité d'élite des forces spéciales de la marine américaine, consultants sur le jeu vidéo "Medal of Honor: Warfighter", ont été sanctionnés par leur hiérarchie pour avoir divulgué des "informations classifiées".

On ne plaisante pas avec le "secret défense" à l'US Navy. Sept membres des Navy Seals, les forces spéciales de la marine américaine, ont été sanctionnés pour "manquement au devoir" et "divulgation d'informations classifiées" pour leur contribution au jeu vidéo Medal of Honor : Warfighter, sur lesquels ils étaient consultants.


Marine Nationale

Embarquement à bord du Terrible, l'un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) qui assure la permanence à la mer de la dissuasion nucléaire française.


Géopolitique

La 13e flotte d'escorte envoyée par la marine de l'Armée populaire de libération (APL) a quitté la Chine le vendredi 9 novembre dernier pour des missions d'escorte dans le golfe d'Aden et les eaux somaliennes. Cette flotte a levé l'ancre depuis un port de Zhanjiang, dans la province méridionale du Guangdong, et remplacera la 12e flotte d'escorte actuellement en mission au large de la Somalie.

Elle est composée des frégates Huangshan et Hengyang et du navire de ravitaillement Qinghaihu, ainsi que de deux hélicoptères et de 800 soldats. Ces navires ont tous trois déjà rempli des missions d'escorte en Somalie.