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ATHENES, 28 fév 2013 (AFP) -

La France et la Grèce ont ouvert jeudi des négociations pour préciser les termes d'un accord de coopération de défense, prévoyant notamment la location de frégates FREMM à la Grèce par la France, a annoncé jeudi à Athènes le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.


PARIS, 28 fév 2013 (AFP) -

Frédéric Cuvillier, ministre délégué à la pêche, était aux cotés des aquaculteurs français jeudi au Salon de l'agriculture pour soutenir leur démarche qualitative, se montrant prudent face à l'utilisation des farines animales pour l'alimentation des poissons d'élevage.


Moscou, 28 fév 2013 (AFP) -

Une usine de cellulose accusée de polluer depuis plusieurs dizaines d'années en Sibérie le lac Baïkal, classé au patrimoine de l'humanité de l'Unesco, va être définitivement fermée, ont indiqué jeudi les autorités russes.


JERUSALEM, 28 fév 2013 (AFP) -

Les membres du comité pour la libération de l'espion juif américain Jonathan Pollard, condamné à la prison à vie aux Etats-Unis, vont intensifier leur action lors de la visite en Israël du président Barack Obama en mars, a indiqué jeudi le président du comité.


PARIS, 28 fév 2013 (AFP) -

L'agence de notation financière Standard and Poor's a remonté d'un cran la note de la dette du transporteur maritime français CMA CGM qui a achevé sa restructuration financière.

Les six marins (trois Ukrainiens deux Indiens et un Russe) de l'Armada Tuah 101, navire de service de la compagnie Armada battant pavillon malaisien, enlevés le 17 février 2013 au large du Nigeria, ont été libérés le 26 février. Selon un responsable de la police nigériane, aucune rançon n'a été versée. Toujours selon la police, les ravisseurs ont abandonné leurs otages sous la pression des recherches et des forces de l’ordre engagées sur la zone où ils avaient trouvé refuge. Les pirates les ont abandonnés près du terminal pétrolier de Port Harcourt. Quinze membres d'équipage étaient à bord de l'Armada Tuah 101 quand le bateau a été attaqué à 70 km au sud de l'Etat de Bayelsa. Les ravisseurs avaient demandé une rançon d'un million d'euros pour les six qu’ils étaient parvenus à enlever. Aucun dommage corporel n’a été relevé sur les marins libérés.

Un an après que le projet ait été initié par la Grande-Bretagne, les Seychelles ont annoncé, le 25 février 2013, l'ouverture du Rappicc : Regional Anti-Piracy Prosecutions Intelligence Co-ordination Centre. Cette nouvelle structure dédiée à la lutte contre la piraterie réunit des experts du monde entier qui vont pouvoir partager informations et renseignements. Lors de la Conférence de Londres sur la Somalie, en février 2012, David Cameron s’était engagé pour un financement du Rappicc à hauteur de 650 000 euros, ainsi que pour l’envoi d’un sous-directeur et d’un officier de liaison spécialisé dans le renseignement. Outre le Royaume-Uni, le nouveau centre mobilise les Seychelles, les États-Unis, la Tanzanie, l’île Maurice, les Pays-Bas (qui ont annoncé une contribution de 300 000 euros), mais également les organisations Interpol et Eunavfor, la force européenne engagée contre la piraterie en Océan Indien. L'objectif poursuivi est de s'attaquer aux chefs des organisations liées à la piraterie ainsi qu'aux circuits financiers et non plus seulement aux groupes pirates opérant en mer.

Phillip Carter, ambassadeur des États-Unis en Côte d'Ivoire, a confirmé que la piraterie maritime au large des pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (Cedeao) était en constante augmentation causant d’importantes pertes financières. Selon un rapport de la Banque Mondiale, son coût se serait élevé à 2 milliards de dollars en 2011.

La Cour d’appel d’Abou Dhabi, aux Émirats Arabes Unis, a confirmé, le 25 février 2013, la peine de prison à vie prononcée contre dix pirates somaliens, auteurs d'une attaque en mer d'Oman, le 12 avril 2011. Le MV Arrilah-I, vraquier de 37 000 tonnes, était en route vers l’Australie lorsqu’il avait été attaqué et capturé. Trente heures après son détournement, les forces spéciales émiraties avaient réussi, en coordination avec la Vème Flotte américaine basée à Bahreïn, à l’investir et à arrêter les pirates.

Après plus de cinq mois de détention, les quinze membres d’équipage du MV Myre Seadiver, navire appartenant à la société russe de sécurité maritime, Moran, ont été relâchés et remis à l’ambassadeur russe au Nigéria. Ils étaient accusés d’avoir enfreint une loi de 2004 (Firearms Act, Cap F28, Laws of the Federation of Nigeria) qui régit la possession d’armes à feu et l’usage de gardes privés armés dans les eaux territoriales nigérianes. Venant de Madagascar et faisant route vers la Guinée, le navire avait été arrêté à la suite d’un contrôle de la marine nigériane. Il avait alors été trouvé à son bord 14 kalachnikovs et 22 fusils Benelli MR1, en violation de la règlementation locale qui interdit la possession et le transport d’armes à feu. La société Moran avait argué, en vain, que le navire disposait de toutes les autorisations nécessaires et que l’armement trouvé à bord était uniquement destiné à la protection du bateau et de l’équipage. Suite à ce contrôle, l’ensemble de l’équipage avait été incarcéré. Il aura ainsi fallu plusieurs mois de négociation entre le gouvernement russe et le Nigéria pour parvenir à une solution. La société russe a été condamnée à 500 000 US dollars d’amende et à une interdiction d’exercer au Nigéria.